Maman Kouglof

Maman Kouglof d'une Princesse Celte & Jolie Fée d'un Dragon Breton Caractériel

28 décembre 2008

2 ans - les cadeaux pour fille

Quand on devient parents, on se rend compte que denicher le cadeau ideal est très compliqué !
Quand on se fie aux ages indiqués sur les boites c'est facile, sauf que parfois c'est pas interressanty pour l'enfant qui sera captivé par tout autre chose, mais evidemment pas de son age.

Amaêlle 22 mois, a reçu pour Noel une nurserie Brechet et un couffin (elle est dant le trip' poupée depuis 2 mois environ et donc on a complété le lot poussette-bébé) ainsi qu'un caddie pour les courses avec des fruits/legumes... Pas le cadeau que j'aurai pris le truc de supermarché mais forcé d'admettre que ma fille aime bien.

Mais je peux aussi vous dire qu'elle ne lache pas son piano karaoké et des livres d'imageries. Le jeu du telephone lui passe un peu (ça fait du bien de ne plus entendre les allo?!) et elle commence à delaisser les trucs bruyant (ouais!!!!!!)

On avait reperé des jeux très sympa mais le conseil de l'utilisation etait à partir de 3 ans, donc ça attendra noel prochain (un micro sur pied, un bureau avec ardoise/aimants/tableau, un jeux de tampons/feutres ...)

Et pour son anniversaire (2 ans en fevrier) on va surement s'orienter vers des trucs style cuisinière, armoire de bébé avec vetements, jeux musicaux ...)

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02 octobre 2008

Le pot - premier pas vers la propreté

Passer de la couche-culotte au pot prend toujours un certain temps qu’il ne faut surtout pas chercher à accélérer. Car pour un enfant, l’enjeu n’est pas seulement de faire ses besoins tout seul ; il est aussi d’être autonome jusque dans sa plus stricte intimité.

À quel âge ?
Si certaines « premières fois » dans la vie d’un enfant correspondent en général à un âge précis, ce n’est pas le cas de ses premiers besoins tout seul sur le pot ! Un enfant devient propre entre un an et demi et trois ans. Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter s’il tarde un peu, et surtout ne pas le forcer s’il n’en a pas envie : elle lui viendra tôt ou tard.

Les différentes étapes
La toute première étape vers la propreté d’un enfant est qu’il accepte le pot dans lequel il fera ses besoins. Quand l’objet est adopté et que sa fonction est comprise, le bébé l’utilise d’abord pour la selle, puis pour soulager sa vessie. Il prend ensuite l’habitude de faire alternativement pipi et caca tout seul dans la journée, et s’appuie sur le soutien d’une couche la nuit. Un enfant est entièrement propre quand il n’a plus besoin de couche.

Familiarisez-le avec le pot
Le premier pas vers la propreté d’un enfant est de lui faire accepter le pot sur lequel il fera ses besoins, en tant qu’objet familier. Vous pouvez pour cela le choisir dans une couleur qu’il aime, le faire jouer avec, s’asseoir dessus même s’il n’a pas envie de se soulager… Le but est qu’il l'adopte.

Expliquez-lui son utilisation
Expliquez-lui à quoi sert le pot en utilisant des mots qui lui sont familiers : pipi, caca, toilette… Mais sans jamais le forcer à l’utiliser pour autant. Contentez-vous de lui rappeler régulièrement que quand il aura envie de l’utiliser pour faire ses besoins tout seul comme papa et maman, il n’aura qu’à vous le faire savoir.

Instaurez des séances régulières
Une fois que votre enfant aura inauguré son pot et accepté d’en faire usage, faites-le s’asseoir dessus chaque jour à divers moments clés de la journée : après le repas, avant la sieste, avant le coucher… même s’il ne l’utilise pas, ce rythme l’aidera à associer l’usage de pot et sa fonction quotidienne. Tout en lui expliquant bien que s’il est pris d’une envie de l’utiliser entre ces rituels quotidiens, il ne doit surtout pas s’en priver !

Parlez-en à sa nourrice
S’il a affaire dans la journée à une nourrice ou une assistante maternelle, parlez-lui en, afin de ne pas chambouler ses habitudes naissantes : cela le déstabiliserait.

Ne lui mettez pas la pression
En ce domaine comme en tant d’autres, il convient de garder son sang froid : un enfant n’est jamais propre du jour au lendemain, et nombre de petits accidents, d’envies contrariées et de culottes mouillées seront nécessaires jusqu’à l’autonomie parfaite… qu’il atteindra d’autant plus vite que vous vous montrerez compréhensive et patiente avec lui !

NB : Amaëlle a 19 mois, elle connait le pot, c'est elle qui l'a choisi. Elle adore s'asseoir dessus et mettre des culottes. Pour l'heure en 1 mois, deux pipis dedans et 2 à cotés. On progresse mais la nounou ne l'insite pas donc c'est pas evident de mettre la dose le week end.

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25 septembre 2008

Alerte, bébé avale une pile

Petit Chou a peut etre avalé une pile ?
Vous ne savez pas si c'est dans l'estomac ou plutot dans les poumons, un seul conseil :

appeller le centre anti poison proche de votre domicile !

Selon la taille de la pile on saura vous guider.

Attention : bébé a toussé à l'ingestion, probablement fausse route, alors danger, il faudra surement la recuperer rapidement.

Pas de toux, bébé va bien, une radio s'impose quand même.

Quelque soit la taille de la pile, malheureusement, elle peut etre dangereuse, coincée dans l'oesophage, dans la trachée, dans l'estomac, collée à la paroi de l'intestin ou du colon, elle peut etre à l'origine de perforation.

Bien sur la vigilance reste de mise même si le petit bout va bien, ce serait dramatique de laisser faire la nature sans un avis de medecin.

Quoi que vous pensiez, appellez les urgences pediatriques qui seront près à vous accueillir et munissez vous du carnet de santé de l'enfant, carte secu, mutelle, papier d'identité (pour autorisation de soins). Une ordonnance concernant un eventuel traitement en cours et souhaitable.

NB : ma fille, 19 mois a avalé une petite pile (6 mm de diametre, 2 mm  de hauteur), après un appel au centre anti poison qui a verifié la toxicité de la pile grace au numero de la pile (reference inscrite sur la soeur jumelle de la pile avalée) j'ai été orientée vers les urgences pediatriques les plus près. Ils etaient averite de notre arrivée. 1h30 plus tard on etait de retour chez nous avec du laxatif. Et on s'en tire bien.

Alors :

1 on ne panique pas, on rassure bébé
2 geste de premier secours si bébé s'etouffe
3 appellez le centre anti poison ou sos medecin si vous avez un doute sur l'urgence de la situation
4 caractere urgent validé/confirmé : urgences pediatriques les plus proches (que vous prevenez de votre arrivée)

13 septembre 2008

Donner un prénom - informations légales

La France a pendant longtemps restreint la liberté de choix des prénoms. Pendant la Révolution, les lois françaises limitaient l’éventail de choix d’un prénom à ceux du calendrier et d’une liste établie. (Loi du 11 germinal, an XI). Les prénoms qui n’étaient pas suffisamment conformistes n’avaient aucune chance d’être acceptés par les fonctionnaires d’Etat.

Loi du 11 germinal an XI:

"... les noms en usage dans les différents calendriers, et ceux des personnages connus dans l'histoire ancienne pourront seuls être reçus, comme prénoms, sur les registres de l’état civil destinés à constater la naissance des enfants; et il est interdit aux officiers publics d'en admettre aucun autre dans leurs actes.”

L’Instruction ministérielle du 12 avril 1966 marque la première étape vers l’ouverture. Cette dernière admit en effet que “la force de la coutume, en la matière, a sensiblement élargi les limites initialement assignées à la recevabilité des prénoms par les prescriptions littérales de la loi du 11 germinal an XI.”

L’Instruction ministérielle du 12 avril 1966 élargit donc le répertoire de prénoms recevables à des prénoms tirés de la mythologie, prénoms régionnaux, prénoms composés, tolérant même dans certains cas les diminutifs et les variations.

L’arrêté de la Cour de Cassation du 10 juin 1981 emboîte le pas à l’Instruction ministérielle du 12 avril 1966 en décidant que “les parents peuvent notamment choisir comme prénoms, sous la réserve générale que dans l’intérêt de l’enfant ils ne soient jugés ridicules, les noms en usage dans les différents calendriers et, alors qu’il n’existe aucune liste officielle des prénoms autorisés, il n’y a pas lieu d’exiger que le calendrier invoqué émane d’une autorité officielle.”

Mais c’est depuis 1993, avec l’Article 57 du Code civil, (Titre II, chapitre), que la loi a le plus considérablement assoupli sa législation, garantissant virtuellement l’acceptabilité de n’importe quel prénom.

Article 57:

“L'acte de naissance énoncera le jour, l'heure et le lieu de la naissance, le sexe de l'enfant et les prénoms qui lui seront donnés, les prénoms, noms, âges, professions et domiciles des père et mère et, s'il y a lieu, ceux du déclarant. [...] Tout prénom inscrit dans l'acte de naissance peut être choisi comme prénom usuel. Lorsque ces prénoms ou l'un d'eux, seul ou associé aux autres prénoms ou au nom, lui paraissent contraires à l'intérêt de l'enfant ou au droit des tiers à voir protéger leur patronyme, l'officier de l'état civil en avise sans délai le procureur de la République. Celui-ci peut saisir le juge aux affaires familiales.

Si le juge estime que le prénom n'est pas conforme à l'intérêt de l'enfant ou méconnaît le droit des tiers à voir protéger leur patronyme, il en ordonne la suppression sur les registres de l'état civil. Il attribue, le cas échéant, à l'enfant un autre prénom qu'il détermine lui-même à défaut par les parents d'un nouveau choix qui soit conforme aux intérêts susvisés. Mention de la décision est portée en marge des actes de l'état civil de l'enfant.”

A propos des changements de prénoms:

Les goûts des parents sont parfois très différents de ceux des enfants. Ces différences d’appréciation, ainsi que d’autres raisons, (par exemple un prénom étranger difficile à prononcer dans la langue du pays de résidence), peuvent inciter le porteur d’un prénom à en changer. Dans ce cas, un changement de prénom est envisageable. Toutefois, il faut savoir que tout changement de prénom doit être légal.

En effet, la Loi du 6 fructidor an II, (toujours en vigueur), stipule que:

Article 1:

“Aucun citoyen ne pourra porter de nom ou de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance: ceux qui les auraient quittés seront tenus de les reprendre.”

Article 2:

“Il est également défendu d’ajouter aucun surnom à son nom propre, à moins qu’il n’ait servi jusqu’ici à distinguer les membres d’une même famille, sans rappeler des qualifications féodales ou nobiliaires.”

Article 4:

“Il est expressément défendu à tous fonctionnaires publics de désigner les citoyens dans les actes autrement que par le nom de famille, les prénoms portés en l’acte de naissance ou les surnoms maintenus par l’article 2 ni d’en exprimer d’autres dans les expéditions et extraits qu’ils délivreront à l’avenir.”

Les individus désireux de changer de prénom devront donc passer par des procédures légales jusqu’à ce que leur nouveau prénom soit autorisé par décret. Les articles suivants pourront vous aider à y voir plus clair:

Article 60 (Loi 93-22, 8 janvier 1993):

“Toute personne qui justifie d'un intérêt légitime peut demander à changer de prénom. La demande est portée devant le juge aux affaires familiales à la requête de l'intéressé ou, s'il s'agit d'un incapable, à la requête de son représentant légal. L'adjonction ou la suppression de prénoms peut pareillement être décidée. Si l'enfant est âgé de plus de treize ans, son consentement personnel est requis.”

Article 61:

“Toute personne qui justifie d'un intérêt légitime peut demander à changer de nom. La demande de changement de nom peut avoir pour objet d'éviter l'extinction du nom porté par un ascendant ou un collatéral du demandeur jusqu'au quatrième degré. Le changement de nom est autorisé par décret.”

Article 61-1:

“Tout intéressé peut faire opposition devant le Conseil d'État au décret portant changement de nom dans un délai de deux mois à compter de sa publication au Journal officiel. Un décret portant changement de nom prend effet, s'il n'y a pas eu d'opposition, à l'expiration du délai pendant lequel l'opposition est recevable ou, dans le cas contraire, après le rejet de l'opposition.”

Article 61-2:

“Le changement de nom s'étend de plein droit aux enfants du bénéficiaire lorsqu'ils ont moins de treize ans.”

Article 61-3:

“Tout changement de nom de l'enfant de plus de treize ans nécessite son consentement personnel lorsque ce changement ne résulte pas de l'établissement ou d'une modification d'un lien de filiation. L'établissement ou la modification du lien de filiation n'emporte cependant le changement du patronyme des enfants majeurs que sous réserve de leur consentement.”

Article 61-4:

“Mention des décisions de changement de prénoms et de nom est portée en marge des actes de l'état civil de l'intéressé et, le cas échéant, de ceux de son conjoint et de ses enfants. Les dispositions des articles 100 et 101 sont applicables aux modifications de prénoms et de noms.”

28 août 2008

Le choix de la poussette

Perdu au milieu des catalogues ? Perplexe dans les magasins de puériculture ? Trouvez l’équipement qui vous convient en privilégiant aspect pratique et maniabilité.

- La poussette modulable : utilisable dès la naissance et jusqu’à 4 ans, ce carrosse se compose d’un châssis qui peut accueillir une nacelle (où l’enfant de 0 à 6 mois est parfaitement allongé), un hamac (assise en tissu) et une coque auto (pour passer bébé de la poussette à la voiture sans le réveiller).
À savoir : au moment de l’achat, prendre en compte le poids et l’encombrement de ce modèle.

Son plus. Ce système évolutif « 3 en 1 » s’adapte à la croissance de l’enfant. Plus cher à l’achat, il représente cependant un bon investissement sur la durée.

- La poussette américaine ou combinée : Grâce à son système réversible, la nacelle pivotante se transforme en un tour de main en poussette, position assise. Ce modèle convient aux enfants âgés de plus de 6 mois, la nacelle pivotante les maintenant moins bien qu’une nacelle classique.

Son plus. Encombrement minimum, prix abordable, manipulation aisée : ce modèle offre un compromis intéressant pour les familles urbaines.

- La poussette 3 roues : Voilà la poussette sportive par excellence ! Ce modèle haut de gamme est doté de grandes roues gonflables qui garantissent l’adhérence, d’un frein guidon et de suspensions inédites.
À savoir : vérifiez que le modèle choisi convienne à votre enfant (certains ne sont utilisables qu’à partir de six mois) et prenez en compte l’encombrement, même une fois la poussette pliée.

Son plus : ultraconfortable, elle est l’équipement de choix pour barouder à la campagne ou faire son jogging tout en privilégiant le bien-être de bébé !

- La poussette-canne : Poussette d’appoint, utile dès huit mois et très économique, elle permet la mobilité, les déplacements à la ville ou en vacances.

Son plus. Facilement pliable, elle se range dans un placard ou le coffre de la voiture. Ultralégère, elle se fait idéale dans les transports en commun.

**Ici on a une vieille poussette bébé confort, en très bon etat encore. elle doit avoir 6 ans. C'etait un cadeau de ma belle soeur. Elle est pratique, on peut placer le siege face aux parents ou face au monde. Et puis Amaëlle etait dedans dès la sortie de la mater. Position allongée. Puis on a eu la semi assise et maintenant la assise.
Je pense investir dans la poussette canne avant l'hiver. Question de pratique.

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** c'est pas ma poussette, juste une ressemblante

Le choix du siège auto

Un siège auto se choisit en fonction de l’âge (et donc du poids et de la taille) de votre bébé.

- De 0 à 9 mois (moins de 9 kg) : il faut privilégier un siège dos à la route (en désactivant l’airbag si vous le placez à l’avant). Jusqu’à 6 mois, on peut aussi opter pour un lit nacelle (fixé le long de la banquette arrière avec filet de protection). Pour les bébés prématurés ou de petit poids, un réducteur en mousse est nécessaire.

** ma fille a été 1 mois dos à la route, et puis hop, on la remis face avant, parce que hurlements +++, vomissements, douleurs oreilles, bref, la pediatre a dit qu'on ne devait pas s'acharner ...

- De 9 mois à 3 ou 4 ans (entre 9 et 18 kg) : c’est le siège baquet à harnais ou siège harnais à réceptacle qui s’impose. L’option oreillettes latérales permet un bon maintient de la tête durant le sommeil.

- De 3 ans à 10 ans (plus de 15 kg) : le choix doit se porter sur un siège rehausseur avec harnais intégrés. A partir de 5 ans, on peut aussi opter pour le siège rehausseur sans harnais (l’enfant est alors clipé sur la ceinture de sécurité). Mieux vaut l’éviter en dessous de 5 ans car la ceinture de sécurité, qui passe au ras du cou, peut présenter un danger en cas de freinage d’urgence.

Pitchounette a 18 mois, toujours le même siege depuis na naissance (il s'inclinait quand elle etait bébé), maintenant on le met droit.

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*1 : partie interne qui s'adapte au poid de l'enfant (plus epais pour les touts petits)
*2 : partir rigide qui se bascule

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