Maman Kouglof

Maman Kouglof d'une Princesse Celte & Jolie Fée d'un Dragon Breton Caractériel

30 octobre 2008

5 fruits et légumes par jour !

Visuellement : une portion de légume = la grosseur du poing de la personne

Une portion veut donc dire:

* cuit : 1/2 tasse
* cru : 1/2 tasse
* feuillu : 1 tasse (250ml)
* jus : 200 ml

Image visuelle de portion :

* bâtonnets de carottes : 7 à 8
* fleurons de brocoli (moyen) : 4
* pointes asperges : 6
* épi de maïs (petit) : 1
* salade d'accompagnement (petite) : 1
* Les gros fruits tels melon, pamplemousse, mangue, ananas : 1 tranche ou 1 fruit de 100 grammes
* Les fruits moyens tels les oranges, bananes, pommes, poires : 1 fruit de 100 grammes
* Les petits fruits tels les prunes, kiwis, abricots : 2 unités
* Les très petits fruits tels les raisins, cerises, fraises, framboises, mûres : 1 tasse (250 grammes)
* Les fruits séchés tels les abricots, raisins, prunes, dattes : 1/4 tasse ou 1 petite poignée
* Les jus de fruits purs à 100% non sucrés : 200 ml
* Les boissons contenant 25% de jus (excluant les boissons dites fruitées) : 1/4 de portion (200 ml)
* Les jus de légumes ou tomate : 200 ml
* Les fruits cuits (sans ajout de sucre), en compote ou pochés, tels pommes ou poires : 1/2 tasse (125 ml)
* Les fruits en conserve non sucrés : 1 petite boîte de 200 g

*  Les petites barquettes               de framboises ou de myrtilles pèsent               un peu moins de 150 grammes;

*  80 grammes, c’est également le poids d’une demi pomme ou d’une               demi poire;

*  Lorsque vous mangez des fruits au sirop, méfiez-vous du poids indiqué sur la boîte car il comprend justement le poids du fameux sirop... Si le poids des fruits égouttés n’est pas mentionné, sachez qu’une portion correspond par exemple à 2 oreillons de pêche

*  Côté légumes, une poignée de haricots verts ou encore une demie courgette correspond à une portion ;

*  Une dizaine de             tomate cerise vous apporte aussi l’équivalent d’une portion  de fruits et légumes.

Légumes frais ou en conserve : des atouts nutritionnels semblables

Plusieurs études, dont certaines menées   par l'Inra ont comparé les légumes  frais, en conserve, et surgelés.   Elles concluent à des apports  quasi-équivalents en vitamines   et autres nutriments. De quoi justifier la recommandation du programme national   nutrition santé de "consommer 5  fruits et légumes par jour   sous toutes leurs formes".

     

La consommation des légumes est incontournable en raison de leur richesse en nutriments protecteurs : vitamines C et B9, bêta-carotène, polyphénols (anti-oxydants), fibres, potassium, calcium, magnésium et autres minéraux.

Légumes : des nutriments fragiles

Entre la récolte et la consommation, certains composés des légumes peuvent parfois être altérés. Ils nécessitent, pour être au mieux préservés, des précautions.

  • Les vitamines C et B9, sont globalement sensibles à l'oxydation par contact avec l'oxygène de l'air (surtout après l'épluchage), et à la chaleur (essentiellement la vitamine C), lorsque la conservation se fait à température ambiante, et durant la cuisson. Elle sont aussi hydrosolubles,  et peuvent donc se perdre dans les eaux de trempage ou de cuisson. Le bêta-carotène et ses congénères les caroténoïdes, peuvent être dégradés par oxydation. La cuisson améliore en revanche leur assimilation (c'est le cas par exemple pour le lycopène des tomates) ;
  • Certains polyphénols sont également oxydables.  D'autres, solubles dans l'eau, sont mieux conservés par une cuisson  vapeur ;
  • Les fibres ne sont globalement pas altérées par  les différentes étapes de transformation des légumes ;
  • Les minéraux, tels que le calcium, le  phosphore, le fer, sont en revanche assez stables, et ne bougent pas beaucoup avec les transformations. Toutefois, certains sont hydrosolubles et peuvent se retrouver en faible proportion dans l'eau de cuisson

Les légumes feuilles comme les épinards ou les salades, dont la surface de contact avec l'air ou l'eau est grande, sont les plus exposés aux pertes nutritionnelles. Les légumes racines, (carottes, navets...) sont les plus stables. Les légumes fruits (tomates, haricots verts...) et les légumes fleurs (brocoli, chou-fleur...) sont intermédiaires.

Légumes en conserve : des qualités nutritionnelles avérées

Différentes études, notamment une expertise collective de l'Inra,   ont comparé les apports en vitamines et autres nutriments des légumes   frais et des légumes transformés, en conserve ou surgelés,   au stade de la consommation.
  Et le résultat n'est pas forcément celui qu'on croit : les   légumes frais, soumis aux aléas du stockage chez le grossiste,   le détaillant, et le consommateur, ont parfois des teneurs inférieures   aux légumes prêts à l'emploi !
  Conditionnés en 5 heures environ suivant leur récolte, les légumes   destinés à être mis en conserve ou congelés présentent   l'avantage d'être cueillis à maturité : c'est le moment   où les légumes fruits, tomates, poivrons, haricots verts, petits   pois, présentent des apports optimaux en vitamine C, B9, bêta-carotène,   polyphénols, nutriments qui s'accumulent tout au long du développement.   Avant d'être stérilisés, ces légumes sont stabilisés   par un blanchiment, un rapide traitement thermique qui inactive les enzymes   susceptibles de dégrader les vitamines. Il est possible de blanchir   les légumes à la vapeur, ce qui limite les pertes de nutriments   hydrosolubles tels que la vitamine C.

Bien consommer les légumes en conserve

Les légumes en conserve sont conditionnés dans des boîtes   ou bocaux étanches qui les protègent de l'air. Ils subissent   une stérilisation, qui détruit tout microbe éventuel.   Ce traitement thermique affecte la vitamine. C sensible à la chaleur.   Attention aux nutriments hydrosolubles (notamment les vitamines et certains   minéraux) : ils se retrouvent parfois à plus de 50 %   dans le jus de cuisson, qu'il est donc conseillé de consommer.
  Les légumes en conserve se gardent en général 3   ans à partir de leur date de conditionnement. Pour préserver   leurs qualités nutritionnelles, l'idéal est de les stocker dans   un endroit frais, et de les manger avant leur date limite d'utilisation optimale   DLUO.

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13 octobre 2008

Mooncup, Diva Cup et autres alternatives...

La mooncup, la diva cup et autres coupes menstruelles ont toutes le même principe : être une alternative saine, économique et écologique pour nous permettre de passer nos périodes sanglantes le mieux possible. 

Ces coupelles font environ 5 cm de haut, sont en silicone, et utilisables de nombreuses années. 
Leur prix est environ de 30 euros. 

Le principe est simple : avant ses règles, ont fait bouillir la cup pendant 5 minutes, puis on la place dans le vagin. De cette façon, le sang est récupéré proprement. Pour la vider, il suffit d'un point d'eau. On la rince, on la lave avec un savon doux, et on la remet. 

Chacune a ses "trucs" : moi je mets un pieds sur le bidet, je plie la cup en 4, et hop ! Elle se déplie toute seule. On vérifie qu'elle est bien placée avec un doigt, et voilà. 

La silicone, à l'inverse des tampons, n'arrache pas la flore, et glisse facilement. On évite donc les problèmes de flore intime destabilisée. 

De plus, on ne "baigne" pas dans son jus pednant des heures comme avec une serviette, vu que le sang est résupéré à l'intérieur, dans une coupelle propre. 

A la fin du cycle, on refait bouillir, et hop dans le sachet jusqu'à la prochaine période. 

économique : 30 € pour 10 ans en moyenne
écologique : on évite les tonnes de déchets que sont les serviettes et les tampons. 
respectueux de la femme : ne cause pas de mycoses, n'arrache pas la flore et n'est pas allergisant comme les serviettes et les tampons ( qui je le rappelle sont ultra traités et dont beaucoup contiennent des dérivés de pétrole... chouette pour nos muqueuses non ? On ne s'étonnera plus des cancers hein...) 

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Bon j'avoue, avec Mirena je ne m'en sert plus vu que plus de règles mais tout de même, je garde pour plus tard !

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11 octobre 2008

tricoti - tricotons une echarpe

Je me lance !

Etant enfant, ma mère nous tricottait à moi et mes soeurs, pulls, echarpe, pantalons , gilet, bonnet, gants et j'en passe. J'ai toujours admiré sa patience et le resultat etait toujours exeptionnel.

Je ne suis pas une tricoteuse née, j'ai essayé durant ma periode fac de m'y mettre mais je crois que je n'etais pas assez assidue et mon echarpe n'avait jamais le meme nombre de mailles au niveau des rangs...

Aujourd'hui, enfain depuis près d'un mois, après mure et intense reflexion, j'ai decidé de m'y remettre. pour Amaêlle. Histoire qu'elle aussi un jour, elle soit fiere de ce que ça maman aura fait pour elle.

Alors j'ai commencé par me rendre dans un destock de laine, parce que c'est la qualité mais dans un prix accessible. Et j'ai ramené ça :
Photo_048

J'ai acheté deux lots d'aiguilles, une en 3mm et une en 6mm.

Ensuite j'ai decidé de me réentrainer à monter les mailles alors j'ai farfouiné sur le web et j'ai trouvé un ptit tuto sympa !

et j'ai donc utiliser la methode du pouce !

Ensuite je me suis lancée, dans les mailles endroit !
Merci phildar pour le coup de main !

Je me suis donc lancée dans l'echarpe rose de ma fille d'Amour !

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Et voilà le resultat la semaine dernière - là où j'en suis encore aujourd'hui en fait !

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Et donc plutot fière de moi il ne restera qu'à faire l'arret des mailles !

Et je vous montrerait comment on peut finir une jolie echarpe avec une autre laine et une autre couleur !




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05 octobre 2008

Firefox ! Reviens !

Au secours, les FireFoxiens se sont fait dépassés par Explorer-le retour du Mal !!!

1
Le monde est trop cruel ! Sauvons Firefox :

téléchargement gratuit

les avantages indéniables du panda roux

2

04 octobre 2008

Crumble aux framboises façon clafoutis

Petite recette sympa si vous n'avez pas assez de framboise pour une vraie tarte  Wink

Pâte sablée :
- 150 grammes de farine
- 1 oeuf
- 70 grammes de beurre
- 100 grammes de sucre

=> malaxez le tout à la main, ajouter un peu de lait si necessaire pour obtenir une pate très ferme au toucher sabloneux.
=> 1h au frigo en forme de boule

Ensuite

Dans un moule à gateau bien beurré, sablez (emietez la pate sablée) sur toute la surface du fon, appuyez legerement avec la main pour obtenir une resultat sans trou
Disposez les framboises
Sucrez avec deux sachets de sucre vanillé
Sablez de nouveau avec le reste de pâte

Ensuite

Mélangez dans un grand bol, deux oeufs battus, deux yahourt nature (ou à la framboise) 1/2 verre de farine et 1/4 de verre de sucre.
Versez dans le plat à gâteau.
Saupoudrez une cuillere à soupe de sucre vanillé.

Au four

30/40 minutes - 200 degré
Surveillez bien sur.

photo001_3_

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03 octobre 2008

Le cytomégalovirus

Non sans risque, le cytomégalovirus (CMV) peut être évité grâce à de simples mesures d'hygiène...

 

Le cytomégalovirus (CMV) se transmet par contacts répétés avec la salive ou les urines des enfants en bas-âge... Un tiers d'entre eux sont porteurs de ce virus, responsable du plus grand nombre d'infections transmissibles de la mère à son futur bébé (1 à 2 % des nouveau-nés sont touchés).

Le CMV se manifeste chez la mère par des symptômes tout à fait communs, pouvant être confondus avec ceux d'une simple grippe (fièvre prolongée, maux de tête, douleurs abdominales, augmentation du volume des ganglions, etc.).

Les risques

Si la mère a déjà contracté le cytomégalovirus avant sa grossesse, elle est immunisée ; les cas de nouvelle contamination sont très rares. Sinon, les risques sont faibles mais réels. Les femmes enceintes mères d'un enfant en bas-âge ou travaillant dans une collectivité (crèche, école maternelle) sont particulièrement concernées.

Pour le foetus
Le risque de transmission de la mère au foetus est constant tout au long de la grossesse. Il varie entre 30 et 50 %. Dans les cas les plus graves, le CMV peut provoquer surdité, retard mental ou malformations.

Pour la mère
Le cytomégalovirus peut provoquer une fausse-couche au cours du premier trimestre de la grossesse.

Précautions indispensables

Les gestes pour prévenir le cytomégalovirus
Le respect d'un certain nombre de règles d'hygiène simples suffit à prévenir la transmission du CMV :
- se laver soigneusement les mains après le change ;
- ne pas sucer la cuillere de bébé ou la tétine de son biberon, ni finir son assiette ;
- éviter les baisers sur la bouche, le contact avec les larmes ou les nez qui coulent ;
- ne pas prendre le bain avec bébé (contamination urinaire) ;
- prévoir du linge de maison réservé à bébé (mouchoirs, serviettes, draps, ...).

Le dépistage
Une prise de sang avec recherche d'anticorps anti-CMV suffit. Si le test est négatif, cela signifie que la mère n'a jamais contracté le virus. Elle doit donc appliquer avec une attention particulière les conseils ci-dessus.

Si le test devient positif en cours de grossesse, il faut rapidement consulter un médecin. Celui-ci prescrira les examens nécessaires pour s'assurer que le foetus n'a pas contracté le virus (amniocentèse, augmentation du nombre d'échographies pour contrôler l'apparition d'une éventuelle malformation). Il pourra proposer, dans les cas extrêmes, une interruption thérapeutique de grossesse.

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NB : à l'echo des 25 semaines, ma fille avait la tête trop allongée pour un bébé "normal", le percentile donné etait 2 ... Le medecin à soupsonné le CMV parce que l'encephalie fait partie des conséquences d'une contamination. Je crois n'avoir jamais autant flippé que les 48h en attente des resultats. Et internet de rassure pas vraiment dans ces cas là ...

Finallement c'etait negatif, Amaëlle a juste la tête de son père, une tête de black bien allongée !


                                                                       

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02 octobre 2008

Le pot - premier pas vers la propreté

Passer de la couche-culotte au pot prend toujours un certain temps qu’il ne faut surtout pas chercher à accélérer. Car pour un enfant, l’enjeu n’est pas seulement de faire ses besoins tout seul ; il est aussi d’être autonome jusque dans sa plus stricte intimité.

À quel âge ?
Si certaines « premières fois » dans la vie d’un enfant correspondent en général à un âge précis, ce n’est pas le cas de ses premiers besoins tout seul sur le pot ! Un enfant devient propre entre un an et demi et trois ans. Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter s’il tarde un peu, et surtout ne pas le forcer s’il n’en a pas envie : elle lui viendra tôt ou tard.

Les différentes étapes
La toute première étape vers la propreté d’un enfant est qu’il accepte le pot dans lequel il fera ses besoins. Quand l’objet est adopté et que sa fonction est comprise, le bébé l’utilise d’abord pour la selle, puis pour soulager sa vessie. Il prend ensuite l’habitude de faire alternativement pipi et caca tout seul dans la journée, et s’appuie sur le soutien d’une couche la nuit. Un enfant est entièrement propre quand il n’a plus besoin de couche.

Familiarisez-le avec le pot
Le premier pas vers la propreté d’un enfant est de lui faire accepter le pot sur lequel il fera ses besoins, en tant qu’objet familier. Vous pouvez pour cela le choisir dans une couleur qu’il aime, le faire jouer avec, s’asseoir dessus même s’il n’a pas envie de se soulager… Le but est qu’il l'adopte.

Expliquez-lui son utilisation
Expliquez-lui à quoi sert le pot en utilisant des mots qui lui sont familiers : pipi, caca, toilette… Mais sans jamais le forcer à l’utiliser pour autant. Contentez-vous de lui rappeler régulièrement que quand il aura envie de l’utiliser pour faire ses besoins tout seul comme papa et maman, il n’aura qu’à vous le faire savoir.

Instaurez des séances régulières
Une fois que votre enfant aura inauguré son pot et accepté d’en faire usage, faites-le s’asseoir dessus chaque jour à divers moments clés de la journée : après le repas, avant la sieste, avant le coucher… même s’il ne l’utilise pas, ce rythme l’aidera à associer l’usage de pot et sa fonction quotidienne. Tout en lui expliquant bien que s’il est pris d’une envie de l’utiliser entre ces rituels quotidiens, il ne doit surtout pas s’en priver !

Parlez-en à sa nourrice
S’il a affaire dans la journée à une nourrice ou une assistante maternelle, parlez-lui en, afin de ne pas chambouler ses habitudes naissantes : cela le déstabiliserait.

Ne lui mettez pas la pression
En ce domaine comme en tant d’autres, il convient de garder son sang froid : un enfant n’est jamais propre du jour au lendemain, et nombre de petits accidents, d’envies contrariées et de culottes mouillées seront nécessaires jusqu’à l’autonomie parfaite… qu’il atteindra d’autant plus vite que vous vous montrerez compréhensive et patiente avec lui !

NB : Amaëlle a 19 mois, elle connait le pot, c'est elle qui l'a choisi. Elle adore s'asseoir dessus et mettre des culottes. Pour l'heure en 1 mois, deux pipis dedans et 2 à cotés. On progresse mais la nounou ne l'insite pas donc c'est pas evident de mettre la dose le week end.

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Poisson et grossesse - conséquences du manger cru

Vous voulez le meilleur pour votre enfant, quitte à oublier le plaisir de certains produits pendant neuf mois. Mais encore faut-il éviter ceux qui représentent un réel danger. Le poisson et les fruits de mer sont souvent pointés du doigt pendant la grossesse. Mais où se situe la vérité ?

Le poisson et les fruits de mer ne sont pas à bannir de votre alimentation pendant ces neuf mois, car ils sont riches en vitamines, sels minéraux et protéines, tous importants pour le développement optimal de votre bébé.

Toutefois, il y a de sérieuses précautions à prendre, au risque de subir une intoxication dangereuse et mettre en danger votre petit trésor.

Règle dor : bannissez les poissons et fruits de mer crus, fumés ou pas cuits à point (sushi, carpaccio, poisson mariné, etc).

A cause des modifications métaboliques et circulatoires, votre système est moins immunisé contre certaines infections et vous êtes plus sensible aux infections et micro-organismes divers.

Evitez de prendre des risques !

Si l' AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) recommande de consommer le poisson deux fois par semaine, elle précise aussi quil est important que les femmes enceintes n'en mangent pas régulièrement et surtout quelles diversifient les types de poissons.

En effet, certains poissons représentent un risque pour Bébé : la daurade, le requin, le maquereau, lespadon, le thon ou encore le marlin sont de ceux-là. Ces gros poissons, qui vivent en eaux profondes, sont sujets à contenir un haut taux de mercure, dangereux pour votre bébé. Le methylmercure présent affecte surtout le cerveau du ftus, alors quil ne présente pas de danger réel pour la mère. De plus, ces poissons sont exposés aux polluants qui se trouvent dans leau, et peuvent causer un empoisonnement histaminique du à la prolifération des bactéries. Evitez-les à tout prix et préférez les poissons délevage, qui sont suivis de près.

La listériose, vous connaissez ?

Cette infection est causée par une bacille qui, située dans certains produits crus tels le poisson et les fruits de mer, arrive jusquau bébé et linfecte. La listériose cause un accouchement prématuré, un retard de croissance intra utérine, et dans certains cas, elle peut entraîner la mort du nouveau-né.
La méningite est aussi à craindre chez le nouveau-né.

La toxoplasmose et l'hépatite A sont des infections qui peuvent survenir à travers le poisson et autres fruits de mer mal conservés, contaminés ou crus. Ces infections sont responsables de malformations du ftus.

Les vers anisakis et les salmonelloses sont aussi à craindre. Situés à lintérieur de certains poissons, ils sont la cause de diarrhées, vomissements, nausées et de douleurs gastriques. Comme ils sont assez résistants, il est important de cuire le poisson à au moins 70C ou de le congeler pendant 24h avant de le consommer.

Pour éviter toute intoxication, ne mangez pas les produits de mer crus ou fumés, mais cuits à points et évitez les produits à risque.

NB : je m'étais fiée aux dires de mon gyneco qui me disait de manger ce que je voulais (même resto japonais) sans rien craindre si je n'avais pas été malade avant. Ce que j'ai donc fait avec un vrai plaisir (japonais 3x par semaine). Je pense que je me serai abstenue si on m'avait expliquée les risques.

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