21 mai 2010
RECAPITULATIF
Poisson cru, peut on en manger ?
Sage femme ou gyneco ? le suivi de la grossesse
Les visites prénatales
Les differentes methodes de préparation à l'accouchement
Cours 3 - prépa classique
Mon accouchement - ma fille
Accouchement - mon mien (le 2ème)
DPA au 7 avril
Le dimanche 4 avril, je me confiais (encore) à une amie sur le fait que je n'avais pas le moral, le terme approchait, et je ne comprenais pas que ce petit bout que j'invitais à nous rejoindre ne daigne pas pointer son nez. Sa soeur était arrivée avec 10 jours d'avance, lui se faisait attendre !!!
Nous avions fait une grande ballade avec Amaëlle cet après midi
là, près de 2h de marche au grand air, c'était très agréable, mais pas
une contractions à l'horizon le soir au coucher.
Lundi 5 avril, vers 3h, je me lève pour
faire pipi et je sens que ça me tiraille un peu, je trouve quand même le
moyen de me rendormir
4h, aïe ! Et ça revient souvent. Je me dis que je vais attendre une bonne demi heure avant de réveiller Antoine.
Tu parles Charles, 10 min plus tard je me rends compte que ça travaille bien et fort. Allez, je réveille le Dragon avec un bisou, en lui disant qu'il a le temps pour un petit dej'.
4h15, non, pas de ptit dej' chéri, finalement j'ai trop
mal !
On réveille Croupi, qui nous dit de suite "ayé, maman elle va
chercher tifrère ?"
En 10 minutes, la puce est chez la voisine et moi
dans la voiture.
Dans la bagnole je sens un truc couler, je pense que c'est les eaux !
Je supplie Antoine de
rouler vite (et dire que j'ai horreur de la vitesse), il fera la route à
160km/h, en prenant quand même le soin de m'aider à respirer
(visualisation de la bougie toussa)
On arrive devant la maternité, mais porte
fermée, merTe, c'est la nuit, faut passer par les urgences, à l'autre
bout. Et moi qui suis scotchée par les contractions je me demande si je
vais pas le mettre au monde sur le parking
Arrivés aux urgences:
- c'est pourquoi
?
- ho bah c'est pour un oeuf de Pacques en retard ...
- pardon ?
-
bah là je vais accoucher
On nous conduit à la maternité, on bipe
les SF, on est un jour ferié, c'est le desert ici.
La SF m'envoie faire pipi,
je m'en met partout (j'avais pas mon gobelet)
Elle m'examine, je suis à 5 et il est 5h (Paris, s'éveille)- waw le signe pour pas oublier !
Pas de perte de liquide, mais le col bouge, je saigne.
Elle me propose de profiter du ballon et là c'est une vraie bulle que l'on se créé avec Antoine, lumières baissées, il se place assis sur le lit, je pose mes bras sur ses cuisses, il me masse la nuque, je gère bien avec la respiration mais put*** je douille quand même !
D'un coup ça s'accélère, Antoine se place derrière moi, me masse le bas du dos, me chuchotte des mots d'encouragements, je repense au récit de la naissance du bébé d'un amie, un AAD, je visualise les vagues, chaque contraction me rapproche de mon fils. Je suis très concentrée et très sereine.
6h00, j'enchaine des vomissements, Antoine me tiens les cheveux. Punaise, je crois qu'on a échangé mon homme avec un autre. Je le reconnait pas. Je suis fière de lui. Je love la tête dans son cou, je le respire. Je l'aime. Je suis apaisée par son odeur.
La Sf reviens à ce moment là, elle me
propose la péri.
On en discute entre nous, j'ai peur que ce soit
encore long, et les contractions se font assez violentes. Je pense
manquer de force. Mais j'ai bien géré jusque là, je suis contente.
J'accepte
la péri. Sans regrets.
En attendant je squatte encore le ballon, l'anesthésiste faut le réveiller donc ça attendra quand même un peu.
Je commence à accompagner mes contractions par des bruits sourds. Qui viennent du ventre. Je repense à tous ces recits de forums, je visualise le col, le bébé, je pense positif, surtout ne pas paniquer, ne pas se braquer, ne pas refuser la douleur, l'accepter, l'accompagner.
L'anesthésiste arrive à 6h45, je dois remonter sur la table, pieds dans le vide, faire le dos rond. Je m'appuie sur deux SF en hurlant à chaque contractions, je n'arrive plus à respirer, on me colle un masque qui me file la gerbe. Cela ne soulage en rien, mais put*** ça m'énerve de l'avoir contre moi de force. L'anesthésiste n'arrive pas à piquer, ça me fait mal.
Et Plop, la poche des eaux se romps, le liquide est teinté, j'en fous partout par terre,c'est balot pour les chaussures des SF, je m'excuse même auprès d'elles...
L'anesthésiste arrive enfin à piquer sauf que je sens que ça pousse. Je le dis à la SF, pas le temps d'injecter le produit, on rappelle mon namoureux, on y va, je pousse, je crie, je me sens déchirée mais je plaque ma main contre mon sexe, et je sens les cheveux, Antoine me dit qu'ils sont noirs. Il m'encourage. Moi j'en peux plus, je gueule que j'y arrive pas, que c'est trop dur. Et la SF m'encourage, Antoine aussi. Je visualise ce bébé qui sort.
7h02 il glisse hors de moi, Riwan est là (waw, le choc, c'est Croupi II), je l'embrasse. Mais quelque chose ne va pas, je supplie Antoine de le suivre, de pas le laisser.
Il sera aspiré et un peu oxygéné. C'est qu'il a avalé du liquide et que l'atterrissage a été rapide pour lui aussi.
On s'occupe de moi pendant ce temps là, on me recoud, je sais pas de combien de points, je m'en foutais en fait, Antoine me rapporte le poids 3kg420 et la taille 51,5 cm et qu'il va bien. J'entends crier mon fils de l'autre coté.
Je n'arrête pas de pleurer, la Sf me console, j'ai accouché sans péri. Je l'ai fait. Enfin, on l'a fait. Antoine, Riwan et moi on a accouché. Ensembles.
Il n'y aura pas de peau à peau ni de mise au sein avant plusieurs heures, et le reste est une autre histoire, mais ce que je sais c'est que même si j'ai souffert, il n'en n'est rien resté une fois que j'ai vu mon fils. Cette naissance a effacé mes regrets et ma souffrance pour Croupi. Je me sens pleinement comblée

28 juillet 2009
Démarrer les essais bébé - conseils
Comment vérifier la position de mon col utérin pour déterminer le moment de mon ovulation?
L'observation de la position du col utérin n'est pas aussi facile que la méthode de la glaire, mais peut être pratique pour certaines femmes qui ont de la difficulté à interpréter leur cycle à l'aide de la courbe de température ou de l'observation des glaires cervicales. Elle permet aussi de confirmer, en cas de doute, que l'ovulation a bel et bien eu lieu. Il s'agit de vérifier chaque jour (de préférence au même moment, p. ex., en prenant votre douche) la position du col en insérant deux doigts dans le vagin. Votre col sera placé plus bas si vous êtes en position accroupie, facilitant ainsi votre observation.
Si le col est placé bas dans le vagin, est incliné, est fermé et est dur comme le bout de votre nez au toucher, vous n'êtes pas (ou n'êtes plus) en période fertile.
Si le col est placé haut dans le vagin, est droit (non incliné), est ouvert et est mou comme votre lèvre inférieure au toucher, vous êtes en période fertile. Il est possible que vous sentiez des glaires cervicales sortir du col. Il est également possible que votre col soit placé tellement haut que vous ne puissiez y toucher. Si vous pouvez y toucher, vous pourrez intégrer le bout d'un doigt dans son ouverture.
Quelques mois de pratique vous seront nécessaires avant que vous ne réussisiez à bien faire la différence entre un col fertile, un col non fertile et un col en position intermédiaire.
Comment analyser mes glaires cervicales pour déterminer le moment de mon ovulation?
L'analyse des glaires cervicales est simple. Il s'agit, tout au long de la journée (et de préférence après votre lever, car elles sont plus abondantes à ce moment), d'observer vos glaires, d'évaluer leur qualité et de consigner vos observations sur votre graphique de température.
Durant les quelques jours suivant les règles, vous ne devriez pas apercevoir de glaires, sauf si vous ovulez tôt. Ensuite, elles apparaîtront graduellement. Elles seront d'abord peu abondantes, collantes et crémeuses. Ce type de glaires n'est pas très fertile, mais il l'est tout de même un peu. Quelques jours avant l'ovulation (ou le jour précédent ou, encore, le jour même), vos glaires deviendront filandreuses et glissantes, comme du blanc d'oeuf. Elles s'étireront facilement entre votre pouce et votre index, sur plusieurs centimètres, sans se rompre. Vous êtes alors dans votre période la plus fertile, et il est temps pour vous d'avoir des rapports. En effet, les spermatozoïdes se déplacent facilement et peuvent vivre jusqu'à cinq jours dans ce type de glaires. Les glaires s'assècheront ensuite quelques heures avant ou après l'ovulation, très rapidement.
La qualité et l'abondance des glaires sont très fortement liées votre âge. Si vous êtes jeune, il est possible que vous ayez jusqu'à cinq jours de glaires fertiles (blanc d'oeuf) avant votre ovulation. Votre fenêtre fertile est alors plus grande. Certaines femmes dans la trentaine auront une fenêtre fertile plus petite : elles peuvent avoir aussi peu que seulement douze heures de glaires fertiles. Il est aussi possible qu'elles n'aient que des glaires crémeuses et collantes, ou un type de glaires intermédiaire entre les glaires crémeuses et les glaires qui ressemblent à du blanc d'oeuf. Ces femmes doivent donc en profiter au maximum.
Enfin, si vous ne voyez jamais de glaires, ça ne veut pas nécessairement dire que vous n'en avez pas. Ça peut être tout simplement parce qu'il y en a moins et qu'elles sont surtout visibles sur votre col utérin. Pour le constater vous-mêmes, vous n'avez qu'à insérer deux doigts et à aller les chercher là où elles sont produites, c'est-à-dire sur le col.
Et pour se faire une idée en images (bon appétit bien sûr!) : cliquez là
Le cycle féminin
Le cycle débute le 1er jour des règles (j1) et se termine la veille des règles suivantes.
Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, les cycles réguliers de 28 jours avec la belle ovulation se faisant à j14, c'est la théorie des bouquins, la réalité est tout autre...
On pense souvent, après l'arrêt de la pilule, qu'on va récupérer de suite des cycles réguliers. Il faut plusieurs mois afin de pouvoir dire : j'ai des cycles réguliers. On n'est jamais à l'abri d'un cycle plus long que les autres... Certaines auront de suite des cycles pas trop longs, réguliers, alors que pour d'autres, les cycles ne deviendront jamais réguliers.
En ce qui me concerne, après avoir pris la pilule pendant 6 ans, j'ai jamais eu de cycle reguliers : entre 30 et 75 jours, et je suis quand même maman !
Après mon accouchement, j'ai repris la pilule 11 mois. Ne la supportant plus, je suis passée au stérilet Miréna (hormonal) et là, plus de cycles, plus de règles !
Il y a 3 phases dans le cycle :
* la phase folliculaire
Chaque mois, parmi la réserve importante que renferme l'ovaire,
une cinquantaine d'ovocytes deviennent sensibles aux sécrétions
hormonales.
A l'exception d'un seul, généralement, ils dégénéreront
(atrésie). Celui qui arrivera à maturité est contenu
dans un petit sac (follicule) et baigné d'un liquide (liquide
folliculaire). Ce sac se gonfle progressivement à la surface
de l'ovaire, en réponse à la production de l'hormone FSH
(Follicule Stimulating Hormone) par l'hypophyse. Ce sac atteindra environ
2 cm de diamètre juste avant l'ovulation. L'ovocyte est une grosse
cellule qui mesure environ un dixième de millimètre. Contrairement
à l'ensemble des autres cellules du corps humain, l'ovocyte ne
contient que la moitié des chromosomes (soit 23 ) qui détiennent
toutes les informations génétiques que la femme va transmettre
à sa descendance. Le capital chromosomique ou génétique
de l'embryon ne sera constitué qu'après ajout des 23 chromosomes
contenus dans le spermatozoïde. Pendant la phase folliculaire,
les ovaires sécrètent également des hormones, les
estrogènes. Ces hormones vont préparer l'utérus
à recevoir l'éventuel embryon.
* l'ovulation
L'ovulation
survient environ 14 jours avant le début des règles. Ceci
signifie que lorsque la femme présente des cycles de 28 jours,
elle ovulera aux environs du 14ème jour de son cycle. Si, par
contre, la femme présente des cycles plus longs, le période
d'ovulation sera retardée. Elle peut être dans ces conditions
plus difficile à déterminer. Lors de l'ovulation, l'ovocyte
est expulsé du follicule dont la paroi se rompt et est aspiré
par la trompe de Fallope. L'ovulation est provoquée par un autre
signal venant de l'hypophyse (hormone appelée LH). L'ovocyte
entame alors sa migration vers l'utérus.
* la phase lutéale
Durant
cette phase, la paroi de l'utérus (l'endomètre) se prépare
à la nidation de l'embryon issu de la fécondation de l'ovocyte
par un spermatozoïde. Ce processus est sous la dépendance
hormonale du follicule qui a libéré l'ovocyte : il se
transforme en corps jaune et commence à sécréter
une nouvelle hormone (la progestérone).
Comment faire une courbe et comment l'interpréter?
La méthode de la température est simple : tous les matins, avant de vous lever et à la même heure (même les week-ends!), prenez votre température avec un thermomètre basal (très important : vous le trouverez en pharmacie) et consignez-la sur un graphique. Commencez à prendre votre température vers le 5e-7e jour de votre cycle. Le premier jour de votre cycle est le premier jour de vos règles, lorsqu'elles sont assez abondantes pour que vous ayez besoin d'une protection, avant 17 heures. Ne tenez pas compte des petits saignottements annonciateurs si vous en avez. Vous pouvez toutefois commencer à prendre votre température le premier jour de votre cycle si vous le désirez. Dans ce cas, :!!!: ne tenez pas trop compte des températures prises durant vos règles dans votre analyse, car elles peuvent être plus élevées que les autres à cause des restes de progestérone du cycle précédent.
Interprétation de la courbe
Habituellement, lorsqu'il y a ovulation, les trois températures qui suivent l'ovulation sont plus élevées que les SIX températures qui la précèdent.
Exemple:
Jour 8 = 36,3
Jour 9 = 36,1
Jour 10 = 36,3
Jour 11 = 36,2
Jour 12 = 36,3
Jour 13 = 36,3 (JOUR DE L'OVULATION, donc début de la production de progestérone, l'hormone qui fait monter la température)
Jour 14 = 36,5
Jour 15 = 36,7
Jour 16 = 36,8
Dans le graphique ci-haut, les six premières températures sont toutes 36,3 oC ou moins, et les trois qui suivent l'ovulation sont 36,5 oC ou plus. L'ovulation se situe LE DERNIER JOUR DE TEMPÉRATURE BASSE. Il faut avoir des rapports cette journée-là et les deux jours qui précèdent.
Votre température devrait demeurer élevée durant environ 12 à 14 jours. Dix-huit jours de température élevée indiquent avec certitude une grossesse. Si vous n'êtes pas enceinte, votre température redescendra quelques jours avant le début de vos règles ou, encore, le jour même de vos règles. Si votre température demeure élevée moins de dix jours et que vos règles se montrent moins de dix jours après l'ovulation, il serait sage de consulter un médecin, car il peut s'agir d'un défaut de la phase lutéale. Dans ce cas, votre phase lutéale (deuxième partie du cycle où la progestérone fait augmenter la température) ne sera pas assez longue pour permettre à l'embryon de s'implanter à temps avant l'arrivée des règles. Ce problème est toutefois très facile à corriger (Clomid ou suppléments de progestérone).
Si la raison pour laquelle vous n'avez toujours pas conçu est simplement due à un mauvais timing, la méthode de la température basale devrait régler rapidement le problème.
S'il n'y a pas d'ovulation, il n'y aura pas de montée de température durant la deuxième partie de votre cycle ou, encore, la courbe n'aura aucun sens (températures hautes et basses toutes mélangées et incompréhensibles).
Détails importants concernant la prise de la température :
· utiliser toujours le même thermomètre dans un même cycle;
· utiliser toujours la même voie pour prendre la température dans un même cycle (orale, vaginale ou rectale -> rectale = + fiable);
· si vous utilisez un thermomètre de vitre, prévoyez un thermomètre de rechange dans votre pharmacie, au cas où vous casseriez le vôtre au cours d'un cycle;
· si vous devez changer de thermomètre au cours d'un même cycle, notez-le sur votre graphique.
Quel thermomètre privilégier : thermomètre en vitre classique ou thermomètre électronique?
C'est selon vos préférences. Le thermomètre en vitre vous demandera plus de temps le matin (au moins cinq minutes). Il peut casser au cours d'un cycle. Il faut donc en prévoir un de rechange. De plus, il faut penser à faire redescendre son mercure tous les soirs, avant de se coucher, pour éviter d'avoir à le faire le matin et, ainsi, fausser la prise de la température (il faut éviter tout exercice, aussi peu important soit-il, avant de prendre la température).
Le thermomètre électronique (ou numérique), par contre, est beaucoup plus rapide (60 secondes à peine). Sa pile pourra durer très longtemps avant que vous n'ayez à la changer. Il risque donc peu de vous laisser tomber.
Il existe plusieurs sites pour entrer sa courbe de température et qui, à l'aide d'un logiciel, repèrent la date d'ovulation. Ce ne sont que des logiciels et donc, ce n'est évidemment pas infaillible.
Un site en anglais, mais mieux fait
Notice d'utilisation pour le site fertily friends
Courbe de température sur le site de Fertility Friend :
1)Aller a l’adresse suivante: www.fertilityfriend.com
2)Dans la Home Page, aller dans Free charting
* Choisir un nom d’utilisation (UserName) ainsi qu’une adresse e-mail
* Préciser comment vous avez connu FF
* Avant de cliquer sur Next pensez à cocher la petite case qui permet d’accepter le réglement
Votre mot de passe va vous être envoyé par e-mail dans quelques secondes
3)Retourner alors dans la Home Page de FF et rentrer le username et le password puis cliquer LOGIN
4)Aller dans "my chart" puis "New Chart":
* Rentrer votre Start Date, c’est a dire J1 (1er jour des dernières règles).
ATTENTION la date est au format US, : MMois/JJour/AAAAnnee
* Répondre Yes a la question “Add To Home Page”
* Cliquer create
5)Aller dans "my data":
* Le CD 1 doit être a la date de J1. Avec les flèches violettes vous pouvez vous déplacer dans les différents jours de votre cycle
* Remplir ensuite pour chaque jour les infos demandées quand cela est possible, sinon indiquer N/A (not applicable)
* Indiquer votre Température dans la case
*Time: heure
* CM (Cervical Mucus): type de glaire (Dry: sèche, Sticky: collante, Creamy: crémeuse, Watery: humide, Egg white: blanc d’oeuf)
* Menses: règles (Spotting: quelques gouttes, Light: légères, Normal: pareil, Heavy: abondante)
* Intercourse: calins ou IUI: IntraUterine Insemination (FIV)
* OPK: Ovulation Predictor Kit (test d’ovulation)
* Cervix: etat de votre col. Position (Low: bas, Medium: milieu, High: haut) et Firmness (consistence) (Firm: dur, Medium: moyen, Soft: mou)
* HPT: Home Pregnancy test (test de grossesse)
* Meds: medocs type clomid dudu ect....
* Dans la fenetre Special vous pouvez indiquer tout ce que a pu faire varier votre temperature (alcool, fatigue, manqué de sommeil ect…) ainsi que vos douleurs particulières (seins, ovaires ect…)
6) Cliquer save
La fenêtre revient sur My chart avec soit un calendrier si Calendar est coché ou votre Graph si Graph est coché.
7) Aller ensuite dans Home Page (en dessous de review chart et send my chart):
* Dans data: cocher Auto Update, Publish Intercourse (si vous voulez faire apparaître vos câlins dans votre chart) et Publish HPTs (si vous voulez faire apparaître vos tests de grossesse)
* Dans Graphics vous pouvez choisir d’ajouter Photos ou Ticker
* Dans Poll vous pouvez cocher Ovulation Poll: c’est à dire que les visiteurs de votre courbe pourront donner leur avis sur votre date d’ovulation.
* Choisir si vous voulez votre courbe en Celsius ou en Fahrenheit
* Dans published chart: sélectionner la courbe dans available charts puis cliquer add charts. La courbe doit apparaître dans la fenetre Selected Charts
* Cliquer alors sur Create Home Page
* l’url de ce type http://www.fertilityfriend.com/home/3ef4f tout en haut de la page est celle de votre home page
Tests d'ovulation
Les tests détectent dans l’urine une hormone (LH) produite tout au long du cycle menstruel mais qui augmente 24 à 38 heures avant l’ovulation. Produite par l’hypophyse, c’est cette hormone qui donne le signal à l’ovaire. Ainsi, un test positif annonce un pic ovulatoire dans les 24 à 48 heures.
Attention, si l’urine est trop diluée (due à l’ingestion préalable de trop de liquide) ou si la femme a reçu l’injection de médicaments stimulant l’ovulation, des faux positifs peuvent être constatés. Néanmoins, la fiabilité de ces tests avoisine les 90 % selon les laboratoires qui les commercialisent.
Les femmes souffrant du syndrôme des ovaires micro polykystiques (opk) peuvent également fausser positivement les tests d'ovulation (taux de LH trop élevé)
Quelques recommandations :
Il est recommandé de faire les tests d'ovulation entre 14 et 20h.
Ne pas trop boire avant de faire le test
Quand commencer les tests?
Ca dépend de la longueur du cycle. Il faut évidemment faire un test par jour jusqu'à ce qu'il vire positif. Quand le test est positif, l'ovulation aura lieu dans les 48h.
A vous les calins !
27 juillet 2009
Tout commence par là
Un test de grossesse.
Faur faire pipi dessus et bien lire la notice avant de se lancer !!!!
Il en existe plusieurs.
En voici quelque un sachant que si vous demander conseil en pharmacie on saura vous aiguiller selon le retard (ou non) des règles.

Clearblue - vendu par boîte de 1 ou 2 - 12 à 15 € - simple ( le + s'affiche si il y a grossesse) ou digital (enceinte/pas enceinte)
First réponse - detecte une grossesse à 12 DPO - 3 jours avant les regles - 9€
Predictor - 16€ le test à 20€ les 2 tests environ - l'embout se jette, on peut garder les fenetres positives
Primastic - existe en detetection avant jour presumé des regles - 14 € le test
Il y en a d'autres, hesitez pas à demander conseils en pharmacie.
Il existe très peu de faux positifs (maladies rares, traitements genetiques) donc si le test indique une grossesse, félicitation (ou pas)
Un test negatif peut etre fait trop tot (refaire un test dans les 3 jours) ou mal fait (trop d'urine, test noyé, ou pas assez concentrée, trop d'eau)
Pour l'anecdote, le mien, le 13 juin 2006 - test clearblue - 8 jours de retards 
Et le Numero II, le 26 juillet 2009 - test ElleTest - 7 jours de retards
24 novembre 2008
Impetigo - KESKESSAI ?
L'impétigo est une surinfection de lésions cutanées par des bactéries (streptocoques ou des staphylocoques). Ces bactéries s'introduisent dans la peau à travers des lésions diverses dues par exemple à de l'eczéma, des égratignures et des piqûres d'insectes. Elles provoquent une éruption de bulles translucides. Au bout de quelques heures, celles-ci se troublent et deviennent des pustules qui éclatent, se dessèchent puis forment une croûte jaunâtre. En principe, une fois disparues, les lésions ne laissent aucune cicatrice.
L'impétigo apparaît surtout au niveau du visage, notamment sur le pourtour du nez et de la bouche mais aussi sur d'autres parties du corps comme le cuir chevelu, les bras et les jambes. Il est souvent associé à une autre affection de la peau comme l'eczéma, la gale ou une pédiculose.
C'est une pathologie autoinoculable et non immunisante. Contrairement aux croyances populaires, l'impétigo ne surgit pas d'un manque d'hygiène. Il est contagieux avec de petites épidémies familiales ou de collectivités qui justifient l’éviction scolaire. Dès le debut du traitement antibiotique, la contagion est arrétée.
La conduite à tenir
Le traitement consiste à désinfecter les lésions avec un savon ou une lotion antiseptique puis à les traiter avec une pommade antibiotique. De plus, le médecin peut être amené à prescrire à votre enfant es antibiotiques par voie orale en cas d'affection sévère et un traitement complémentaire en cas d'affection associée (eczéma, gale, pédiculose...). En règlegénérale, l'impétigo est maîtrisé en quatre ou cinq jours. Il vous est recommandé de garder votre enfant chez vous pour éviter la propagation de l'infection en collectivité. Evitez autant que possible que votre enfant ne touche ses lésions, ne suce son pouce ou ne ronge ses ongles afin qu’il ne contamine pas d'autres parties de son corps. Enfin, n'oubliez pas de vous laver les mains après les soins locaux et tout contact avec les lésions.
source : wikipédia , source : vulgaris medical
Ma fille a en ce moment un impétigo, elle a 21 mois.
Elle l'a declanché suite à une infection au moment du vaccin BCG le mois avant, elle a fait un urticaire assez agravé et maintenant l'impétigo. Rien de méchant, pas de cicatrices, mais des medocs et des cremes, et deux jours pour maman car la nounou n'accepte pas les contagieux ...
13 octobre 2008
Mooncup, Diva Cup et autres alternatives...
La mooncup, la diva cup et autres coupes menstruelles ont toutes le même principe : être une alternative saine, économique et écologique pour nous permettre de passer nos périodes sanglantes le mieux possible.
Ces coupelles font environ 5 cm de haut, sont en silicone, et utilisables de nombreuses années.
Leur prix est environ de 30 euros.
Le principe est simple : avant ses règles, ont fait bouillir la cup pendant 5 minutes, puis on la place dans le vagin. De cette façon, le sang est récupéré proprement. Pour la vider, il suffit d'un point d'eau. On la rince, on la lave avec un savon doux, et on la remet.
Chacune a ses "trucs" : moi je mets un pieds sur le bidet, je plie la cup en 4, et hop ! Elle se déplie toute seule. On vérifie qu'elle est bien placée avec un doigt, et voilà.
La silicone, à l'inverse des tampons, n'arrache pas la flore, et glisse facilement. On évite donc les problèmes de flore intime destabilisée.
De plus, on ne "baigne" pas dans son jus pednant des heures comme avec une serviette, vu que le sang est résupéré à l'intérieur, dans une coupelle propre.
A la fin du cycle, on refait bouillir, et hop dans le sachet jusqu'à la prochaine période.
économique : 30 € pour 10 ans en moyenne
écologique : on évite les tonnes de déchets que sont les serviettes et les tampons.
respectueux de la femme :
ne cause pas de mycoses, n'arrache pas la flore et n'est pas
allergisant comme les serviettes et les tampons ( qui je le rappelle
sont ultra traités et dont beaucoup contiennent des dérivés de
pétrole... chouette pour nos muqueuses non ? On ne s'étonnera plus des
cancers hein...)

Bon j'avoue, avec Mirena je ne m'en sert plus vu que plus de règles mais tout de même, je garde pour plus tard !
03 octobre 2008
Le cytomégalovirus
Non sans risque, le cytomégalovirus (CMV) peut être évité grâce à de simples mesures d'hygiène...
Le cytomégalovirus (CMV) se transmet
par contacts répétés avec la salive ou les urines des enfants en
bas-âge... Un tiers d'entre eux sont porteurs de ce virus, responsable
du plus grand nombre d'infections transmissibles de la mère à son futur
bébé (1 à 2 % des nouveau-nés sont touchés).
Le CMV se manifeste
chez la mère par des symptômes tout à fait communs, pouvant être
confondus avec ceux d'une simple grippe (fièvre prolongée, maux de
tête, douleurs abdominales, augmentation du volume des ganglions, etc.).
Les risques
Si la mère a déjà contracté le cytomégalovirus avant sa grossesse,
elle est immunisée ; les cas de nouvelle contamination sont très rares.
Sinon, les risques sont faibles mais réels. Les
femmes enceintes mères d'un enfant en bas-âge ou travaillant dans une
collectivité (crèche, école maternelle) sont particulièrement
concernées.
Pour le foetus
Le
risque de transmission de la mère au foetus est constant tout au long
de la grossesse. Il varie entre 30 et 50 %. Dans les cas les plus
graves, le CMV peut provoquer surdité, retard mental ou malformations.
Pour la mère
Le cytomégalovirus peut provoquer une fausse-couche au cours du premier trimestre de la grossesse.
Précautions indispensables
Les gestes pour prévenir le cytomégalovirus
Le respect d'un certain nombre de règles d'hygiène simples suffit à prévenir la transmission du CMV :
- se laver soigneusement les mains après le change ;
- ne pas sucer la cuillere de bébé ou la tétine de son biberon, ni finir son assiette ;
- éviter les baisers sur la bouche, le contact avec les larmes ou les nez qui coulent ;
- ne pas prendre le bain avec bébé (contamination urinaire) ;
- prévoir du linge de maison réservé à bébé (mouchoirs, serviettes, draps, ...).
Le dépistage
Une
prise de sang avec recherche d'anticorps anti-CMV suffit. Si le test
est négatif, cela signifie que la mère n'a jamais contracté le virus.
Elle doit donc appliquer avec une attention particulière les conseils
ci-dessus.
Si le test devient positif en cours de grossesse, il faut rapidement consulter un médecin. Celui-ci prescrira les examens nécessaires pour s'assurer que le foetus n'a pas contracté le virus (amniocentèse, augmentation du nombre d'échographies pour contrôler l'apparition d'une éventuelle malformation). Il pourra proposer, dans les cas extrêmes, une interruption thérapeutique de grossesse.
=======
NB : à l'echo des 25 semaines, ma fille avait la tête trop allongée pour un bébé "normal", le percentile donné etait 2 ... Le medecin à soupsonné le CMV parce que l'encephalie fait partie des conséquences d'une contamination. Je crois n'avoir jamais autant flippé que les 48h en attente des resultats. Et internet de rassure pas vraiment dans ces cas là ...
Finallement c'etait negatif, Amaëlle a juste la tête de son père, une tête de black bien allongée !
02 octobre 2008
Poisson et grossesse - conséquences du manger cru
Vous voulez le meilleur pour votre enfant, quitte à oublier le plaisir de certains produits pendant neuf mois. Mais encore faut-il éviter ceux qui représentent un réel danger. Le poisson et les fruits de mer sont souvent pointés du doigt pendant la grossesse. Mais où se situe la vérité ?
Le poisson et les fruits de mer ne sont pas à bannir de votre alimentation pendant ces neuf mois, car ils sont riches en vitamines, sels minéraux et protéines, tous importants pour le développement optimal de votre bébé.
Toutefois, il y a de sérieuses précautions à prendre, au risque de subir une intoxication dangereuse et mettre en danger votre petit trésor.
Règle dor : bannissez les poissons et fruits de mer crus, fumés ou pas cuits à point (sushi, carpaccio, poisson mariné, etc).
A cause des modifications métaboliques et circulatoires, votre système est moins immunisé contre certaines infections et vous êtes plus sensible aux infections et micro-organismes divers.
Evitez de prendre des risques !
Si l' AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) recommande de consommer le poisson deux fois par semaine, elle précise aussi quil est important que les femmes enceintes n'en mangent pas régulièrement et surtout quelles diversifient les types de poissons.
En effet, certains poissons représentent un risque pour Bébé : la daurade, le requin, le maquereau, lespadon, le thon ou encore le marlin sont de ceux-là. Ces gros poissons, qui vivent en eaux profondes, sont sujets à contenir un haut taux de mercure, dangereux pour votre bébé. Le methylmercure présent affecte surtout le cerveau du ftus, alors quil ne présente pas de danger réel pour la mère. De plus, ces poissons sont exposés aux polluants qui se trouvent dans leau, et peuvent causer un empoisonnement histaminique du à la prolifération des bactéries. Evitez-les à tout prix et préférez les poissons délevage, qui sont suivis de près.
La listériose, vous connaissez ?
Cette infection est causée par une bacille qui, située dans certains produits crus tels le poisson et les fruits de mer, arrive jusquau bébé et linfecte. La listériose cause un accouchement prématuré, un retard de croissance intra utérine, et dans certains cas, elle peut entraîner la mort du nouveau-né.
La méningite est aussi à craindre chez le nouveau-né.
La toxoplasmose et l'hépatite A sont des infections qui peuvent survenir à travers le poisson et autres fruits de mer mal conservés, contaminés ou crus. Ces infections sont responsables de malformations du ftus.
Les vers anisakis et les salmonelloses sont aussi à craindre. Situés à lintérieur de certains poissons, ils sont la cause de diarrhées, vomissements, nausées et de douleurs gastriques. Comme ils sont assez résistants, il est important de cuire le poisson à au moins 70C ou de le congeler pendant 24h avant de le consommer.
Pour éviter toute intoxication, ne mangez pas les produits de mer crus ou fumés, mais cuits à points et évitez les produits à risque.
NB : je m'étais fiée aux dires de mon gyneco qui me disait de manger ce que je voulais (même resto japonais) sans rien craindre si je n'avais pas été malade avant. Ce que j'ai donc fait avec un vrai plaisir (japonais 3x par semaine). Je pense que je me serai abstenue si on m'avait expliquée les risques.
13 septembre 2008
Donner un prénom - informations légales
La France a pendant longtemps restreint la liberté de choix des prénoms. Pendant la Révolution, les lois françaises limitaient l’éventail de choix d’un prénom à ceux du calendrier et d’une liste établie. (Loi du 11 germinal, an XI). Les prénoms qui n’étaient pas suffisamment conformistes n’avaient aucune chance d’être acceptés par les fonctionnaires d’Etat.Loi du 11 germinal an XI:
"... les noms en usage dans les différents calendriers, et ceux des personnages connus dans l'histoire ancienne pourront seuls être reçus, comme prénoms, sur les registres de l’état civil destinés à constater la naissance des enfants; et il est interdit aux officiers publics d'en admettre aucun autre dans leurs actes.”
L’Instruction ministérielle du 12 avril 1966 marque la première étape vers l’ouverture. Cette dernière admit en effet que “la force de la coutume, en la matière, a sensiblement élargi les limites initialement assignées à la recevabilité des prénoms par les prescriptions littérales de la loi du 11 germinal an XI.”
L’Instruction ministérielle du 12 avril 1966 élargit donc le répertoire de prénoms recevables à des prénoms tirés de la mythologie, prénoms régionnaux, prénoms composés, tolérant même dans certains cas les diminutifs et les variations.
L’arrêté de la Cour de Cassation du 10 juin 1981 emboîte le pas à l’Instruction ministérielle du 12 avril 1966 en décidant que “les parents peuvent notamment choisir comme prénoms, sous la réserve générale que dans l’intérêt de l’enfant ils ne soient jugés ridicules, les noms en usage dans les différents calendriers et, alors qu’il n’existe aucune liste officielle des prénoms autorisés, il n’y a pas lieu d’exiger que le calendrier invoqué émane d’une autorité officielle.”
Mais c’est depuis 1993, avec l’Article 57 du Code civil, (Titre II, chapitre), que la loi a le plus considérablement assoupli sa législation, garantissant virtuellement l’acceptabilité de n’importe quel prénom.
Article 57:
“L'acte de naissance énoncera le jour, l'heure et le lieu de la naissance, le sexe de l'enfant et les prénoms qui lui seront donnés, les prénoms, noms, âges, professions et domiciles des père et mère et, s'il y a lieu, ceux du déclarant. [...] Tout prénom inscrit dans l'acte de naissance peut être choisi comme prénom usuel. Lorsque ces prénoms ou l'un d'eux, seul ou associé aux autres prénoms ou au nom, lui paraissent contraires à l'intérêt de l'enfant ou au droit des tiers à voir protéger leur patronyme, l'officier de l'état civil en avise sans délai le procureur de la République. Celui-ci peut saisir le juge aux affaires familiales.
Si le juge estime que le prénom n'est pas conforme à l'intérêt de l'enfant ou méconnaît le droit des tiers à voir protéger leur patronyme, il en ordonne la suppression sur les registres de l'état civil. Il attribue, le cas échéant, à l'enfant un autre prénom qu'il détermine lui-même à défaut par les parents d'un nouveau choix qui soit conforme aux intérêts susvisés. Mention de la décision est portée en marge des actes de l'état civil de l'enfant.”
A propos des changements de prénoms:
Les goûts des parents sont parfois très différents de ceux des enfants. Ces différences d’appréciation, ainsi que d’autres raisons, (par exemple un prénom étranger difficile à prononcer dans la langue du pays de résidence), peuvent inciter le porteur d’un prénom à en changer. Dans ce cas, un changement de prénom est envisageable. Toutefois, il faut savoir que tout changement de prénom doit être légal.
En effet, la Loi du 6 fructidor an II, (toujours en vigueur), stipule que:
Article 1:
“Aucun citoyen ne pourra porter de nom ou de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance: ceux qui les auraient quittés seront tenus de les reprendre.”
Article 2:
“Il est également défendu d’ajouter aucun surnom à son nom propre, à moins qu’il n’ait servi jusqu’ici à distinguer les membres d’une même famille, sans rappeler des qualifications féodales ou nobiliaires.”
Article 4:
“Il est expressément défendu à tous fonctionnaires publics de désigner les citoyens dans les actes autrement que par le nom de famille, les prénoms portés en l’acte de naissance ou les surnoms maintenus par l’article 2 ni d’en exprimer d’autres dans les expéditions et extraits qu’ils délivreront à l’avenir.”
Les individus désireux de changer de prénom devront donc passer par des procédures légales jusqu’à ce que leur nouveau prénom soit autorisé par décret. Les articles suivants pourront vous aider à y voir plus clair:
Article 60 (Loi 93-22, 8 janvier 1993):
“Toute personne qui justifie d'un intérêt légitime peut demander à changer de prénom. La demande est portée devant le juge aux affaires familiales à la requête de l'intéressé ou, s'il s'agit d'un incapable, à la requête de son représentant légal. L'adjonction ou la suppression de prénoms peut pareillement être décidée. Si l'enfant est âgé de plus de treize ans, son consentement personnel est requis.”
Article 61:
“Toute personne qui justifie d'un intérêt légitime peut demander à changer de nom. La demande de changement de nom peut avoir pour objet d'éviter l'extinction du nom porté par un ascendant ou un collatéral du demandeur jusqu'au quatrième degré. Le changement de nom est autorisé par décret.”
Article 61-1:
“Tout intéressé peut faire opposition devant le Conseil d'État au décret portant changement de nom dans un délai de deux mois à compter de sa publication au Journal officiel. Un décret portant changement de nom prend effet, s'il n'y a pas eu d'opposition, à l'expiration du délai pendant lequel l'opposition est recevable ou, dans le cas contraire, après le rejet de l'opposition.”
Article 61-2:
“Le changement de nom s'étend de plein droit aux enfants du bénéficiaire lorsqu'ils ont moins de treize ans.”
Article 61-3:
“Tout changement de nom de l'enfant de plus de treize ans nécessite son consentement personnel lorsque ce changement ne résulte pas de l'établissement ou d'une modification d'un lien de filiation. L'établissement ou la modification du lien de filiation n'emporte cependant le changement du patronyme des enfants majeurs que sous réserve de leur consentement.”
Article 61-4:
“Mention des décisions de changement de prénoms et de nom est portée en marge des actes de l'état civil de l'intéressé et, le cas échéant, de ceux de son conjoint et de ses enfants. Les dispositions des articles 100 et 101 sont applicables aux modifications de prénoms et de noms.”
21 août 2008
Choisir le sexe à la conception
Quand on désire un bébé, on veut parfois plutôt un garçon ou plutôt une fille… Mais malheureusement, on ne peut pas choisir son sexe à l’avance ! Tout au plus peut-on tenter d’influencer la nature, sans qu’il n’existe de méthode infaillible.
La méthode des régimes 'action sur le ph de l'uterus et influence le spermatozoide sexué selon le choix.
- Vous voulez un garçon : Une nourriture riche en potassium et en sodium favorise les chances d'avoir un garçon.
- Vous voulez une fille : Une nourriture riche en magnésium et calcium privilégie plutôt les filles.
- Attention ! N’allez pas vous lancer dans des régimes trop restrictifs pour autant, car vous mettriez votre santé en danger ! Si vous décider d’opter pour la méthode des régimes, parlez-en d’abord à votre médecin.
Cette methode doit etre faite pendant 6 à 8 mois avant une grossesse. Le glaire se transformant lentement.
La méthode des spermatozoïdes
- Vous voulez un garçon : Les spermatozoïdes
« mâles » (qui donneront vie à un garçon) sont rapides, mais leur durée
de vie est courte. Un rapport très proche de l’ovulation a donc plus de
chances d’engendrer un garçon, car les mailles grandes ouvertes de la
glaire cervicale laisseront passer tous les spermatozoïdes, au bénéfice
des plus rapides qui gagneront.
- Vous voulez une fille : Les spermatozoïdes « femelles » (qui donneront vie à une fille) sont au contraire plus lents, mais bénéficient d’une durée de vie plus longue. Un rapport avant la date d’ovulation aura donc plus de chance de conduire à la fécondation d’une fille, car les mailles de la glaire cervicale ne laisseront alors passer que les spermatozoïdes les plus résistants, et donc femelles.
- Attention ! Cette méthode n’a de chances de fonctionner que si vos cycles sont réguliers, et vous permettent donc de connaître avec précision votre date d’ovulation.






